Je te dis que tes pas ressemblent aux miens, que tes soupirs s'inspirent de mon chagrin. Je te dis que je te veux comme mon étoile, comme un artiste face à sa toile. Je te dis que tu n'est pas du vent, que tu as marquée mon coeur. Que je ne voeux pas que ça ca s'évade de toi. Je te dis que j'y crois encore, que tes mots n'étaient pas des efforts, je t'avoue que j'ai des remords, qu'encore une fois que je cache mon jeu, que je pense à toi, encore comme il faut, jusqu'au plus fou même. Oui, tu me rend folle, mais folle, folle d'être heureuse et amoureuse, comme au tout premier frisson. J'ais osé dire que tu étais tout, mon futur, mon présent, ma gloire, ma vie, j'ai osé dire que je t'aimais, comme personne, réellement, pas comme les autres, ce que je pensais vraiment. Ca a beau être, disont, différent, la fin n'est pas encors aussi proche que j'ne le pensais. Je pleure avec le mal des autres, pour un oui ou pour un non. Les tiennes de pleurent elles s'enfermment violemment sur toi. J'ai de plus en plus mal, je marche à l'envers, le temps n'agit pas comme il le faudrait. J'abuse, elle en fait trop elle aussi mais comme moi, mais tu ne comprends pas; chez toi ta vie est secrette, j'en connais mais aimerais te parler. J'avait beau croire que tout était noir, toi tu ne voyais rien, on s'obstinent à avancer en se serrant les mains, le plus fort possible, mais on s'est depuis lachées. J'ai besoin de contact avec toi, brisé-blessé-raté-manqué-oublié-réparer-recommencer . Il manque une note à ton sourire, un zeste de bonheur à ta voix, et peut-être un peu de bon temps avec moi, et une poignée d'amour que je me ferais un plaisir de t'offrir. Après tout, tu ne dois pas savoir ce que j'éprouve. non ? Il serait mieux d'effacer, jusqu'à la dernière lettre, jusqu'au dernier souvenir. Que l'on raye tout, effacer nos images, nos mots, nos rires qu'on adoraient, que t'oubli ma voix, mon parfum, mes manières, mes envies, ma folie accompagnée de mon calme. Et que l'on recommence l'histoire du tout début, on r'prend tous on s'aimera comme a nos débuts, j'aimerais ton coeur, c. Je t'adore t'sais je t'aime même. Je dégustait ta voix, celle qui me murmurait que tu m'aimes, celle qui hésitait, qui sautillait, qui criait, qui fredonnait, qui chantait, qui la portait, ton regard droit, avec ce reflet mouillé, triste et heureux à la fois. Je me souviens de chaque détails, ceux que tout le monde pourrons décrire un jour, une fois. Ces moments de bonheur qui s'enchaînaient, tour à tour, les liens se resserraient. Trompée. Tu n'étais pas censé lacher ma main, je crierais encore bien d'autre fois que tu es la plus belle, la plus belle personne au monde. J'ai écrit tous sa pour toi parce que jamais non jamais je ne besserais les bras rien qu'un instants te voir partir sans jamais revenir et puis, moi me laisser mourir, a n'en plus finir.